Journal Le Coq

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September 13, 2026Plus de 1 500 personnes ont été sensibilisées sur les dangers liés aux discours de haine et à la discrimination, à l’occasion d’une campagne organisée au terrain de football de Mangothe, dans la ville de Beni, au Nord-Kivu. Cette activité s’inscrit dans le cadre du projet « Campagne nationale de sensibilisation sur la cohésion sociale, la lutte contre les discours de haine et le renforcement des capacités des défenseurs des droits de l’homme », mis en œuvre au Nord-Kivu par l’ONG World Hope Giver (WHG). Placée sous le slogan « Stopper les discours de haine, c’est protéger notre communauté », la campagne a réuni plusieurs composantes de la société, notamment des jeunes, des membres des groupes de pression ainsi que des acteurs des mouvements citoyens de la commune de Bungulu. À travers cette initiative, les organisateurs ont voulu attirer l’attention de la population sur les conséquences des discours de haine, susceptibles d’alimenter les divisions, la discrimination et les tensions au sein de la communauté. Selon les organisateurs, cette activité poursuit plusieurs objectifs, notamment promouvoir la cohésion sociale et la culture de la paix au sein de la communauté, mais aussi sensibiliser la population à la lutte contre les discours de haine et toutes formes de discrimination. Il s’agit également de renforcer la présence et l’impact des défenseurs des droits de l’homme sur le terrain, afin de leur permettre de jouer pleinement leur rôle dans la promotion et la protection des droits fondamentaux. Les participants ont ainsi été encouragés à privilégier le dialogue, le respect mutuel et la tolérance dans leurs interactions quotidiennes, particulièrement dans un contexte marqué par des tensions sociales et sécuritaires. Le projet « Campagne nationale de sensibilisation sur la cohésion sociale, la lutte contre les discours de haine et le renforcement des capacités des défenseurs des droits de l’homme » est mis en œuvre au Nord-Kivu par WHG et en Ituri par Justice Plus. L’initiative bénéficie de l’appui financier du Bureau conjoint des Nations unies aux droits de l’homme (BCNUDH). MYANGO OMARI Simon Du Ciel [...] Read more...
September 11, 2026Le Tribunal de paix d’Irumu a organisé, du 3 au 4 septembre 2026, des audiences foraines au chef-lieu du territoire d’Irumu. Cette initiative s’inscrit dans le cadre du programme Stabilisation Réactive par la Transition (RESET – Nguzo Ya Mabadiliko), mis en œuvre par un consortium d’organisations sous le leadership de Mercy Corps, avec l’appui du Foreign, Commonwealth & Development Office (FCDO). Mise en œuvre par Justice Plus, cette initiative vise à rapprocher la justice formelle des populations vivant dans des zones où l’accès aux services judiciaires demeure difficile, notamment en raison de l’éloignement géographique et du manque de moyens. Au total, 65 accords ont été homologués à l’issue de ces audiences, parmi lesquels 60 concernaient des conflits fonciers. Un résultat présenté comme une avancée en matière de résolution pacifique des différends et de renforcement de la cohésion sociale au sein des communautés. L’homologation par le tribunal permet ensuite de donner une valeur juridique à ces accords, contribuant ainsi à leur durabilité. « Avec 65 accords homologués, dont 60 liés à des conflits fonciers, ces audiences constituent une avancée pour la paix, la résolution des conflits et la cohésion à Irumu », a déclaré Séraphine Birungu, cheffe de projet à Justice Plus. Selon elle, cette démarche contribue également à restaurer la confiance des populations envers les institutions judiciaires en rapprochant la justice des communautés. Au-delà du règlement juridique des différends, les audiences foraines cherchent également à contribuer à la restauration des relations entre les parties en conflit. C’est notamment le cas d’Esther Mbabu Manuku, une justiciable ayant bénéficié de ce mécanisme pour résoudre un conflit foncier avec sa voisine. Elle estime que l’accompagnement reçu a permis de rétablir le dialogue entre elles. « Grâce à l’accompagnement reçu, nous avons été réunies, nous avons pu nous comprendre et trouver une solution. Aujourd’hui, nous recevons l’homologation de notre compromis », témoigne-t-elle. Pour les organisateurs, cette présence de la justice au plus près des populations constitue un moyen de réduire les obstacles liés à l’éloignement et aux difficultés d’accès aux services judiciaires. Rappelons que le programme RESET – Nguzo Ya Mabadiliko, est financé par le gouvernement du Royaume-Uni à travers le FCDO. Il est mis en œuvre par un consortium composé de Mercy Corps, OIM, Justice Plus, SOFEPADI, APC et CORACON. MYANGO OMARI Simon Du Ciel [...] Read more...
September 5, 2026L’organisation non gouvernementale World Hope Giver (WHG) a clôturé, ce samedi 5 septembre 2026 à Beni, un atelier de renforcement des capacités destiné à 25 défenseurs des droits humains (DDH) issus de la ville et du territoire de Beni. Durant trois jours, les participants ont été formés sur plusieurs thématiques liées notamment aux principes fondamentaux des droits humains et du droit international humanitaire, aux enjeux et défis de la protection des civils, au positionnement stratégique des défenseurs des droits humains dans la protection des populations ainsi qu’à la promotion de la cohésion sociale. À l’issue de cette formation, les participants ont salué l’initiative de WHG, estimant que les connaissances acquises contribueront au renforcement de leur travail quotidien au sein de la communauté. Samuel Don Sekanabo, président du Parlement urbain de la jeunesse de Beni et l’un des participants, a remercié l’organisation pour cette initiative. Il a également insisté sur la nécessité de multiplier ce type d’activités dans une région confrontée à la propagation des discours de haine et de la désinformation. « Premièrement, je remercie WHG pour cette activité. Notre zone est rongée par les discours de haine et la désinformation. En tant qu’activistes des droits humains, nous avons l’obligation de barrer la route à ce fléau qui gangrène notre communauté depuis un certain temps. Cet atelier a apporté un plus à notre travail. C’est également une occasion pour moi de demander à WHG de multiplier ce genre d’activités, parce qu’elles aident réellement la communauté », a-t-il déclaré. De son côté, Freddy Moïse, Area Manager de WHG au Nord-Kivu, a appelé les défenseurs des droits humains formés à mettre en pratique les connaissances acquises tout au long des trois jours de formation. Il a également invité la population à éviter la propagation des messages de haine et de la désinformation, susceptibles de fragiliser davantage la cohésion sociale au sein des communautés. « Nous pensons que les défenseurs des droits humains formés vont mettre en application toutes les matières reçues pendant ces trois jours de formation. Nous leur demandons de réellement mettre ces connaissances en pratique. Nous appelons également la communauté à s’abstenir de propager les discours de haine et la désinformation », a martelé Freddy Moïse. Cette activité s’inscrit dans le cadre du projet intitulé « Campagne nationale de sensibilisation sur la cohésion sociale, la lutte contre les discours de haine et le renforcement des capacités des défenseurs des droits de l’homme ». Ce projet bénéficie de l’appui technique et financier de la Mission de l’Organisation des Nations unies pour la stabilisation en République démocratique du Congo (MONUSCO), à travers le Bureau conjoint des Nations unies aux droits de l’homme (BCNUDH). La formation de ces 25 défenseurs des droits humains constitue ainsi une étape importante dans la promotion de la protection des civils, de la cohésion sociale et de la lutte contre les discours de haine et la désinformation dans la région de Beni. Simon Du Ciel OMARI [...] Read more...
September 3, 2026Les défenseurs des droits humains de la ville de Beni, au Nord-Kivu, participent depuis ce jeudi 3 septembre 2026 à un atelier de renforcement des capacités consacré à la protection des civils. Cette activité, organisée par l’organisation non gouvernementale WHG, s’inscrit dans le cadre du projet intitulé « Campagne nationale de sensibilisation sur la cohésion sociale, la lutte contre les discours de haine et le renforcement des capacités des défenseurs des droits de l’homme ». Prévu du 3 au 5 septembre 2026, cet atelier de trois jours vise à renforcer les connaissances et les compétences des défenseurs des droits humains afin de leur permettre de mieux exercer leur mission dans un contexte marqué par les crises et les conflits armés dans la province du Nord-Kivu.Au cours de la première journée, les participants ont été formés sur les principes fondamentaux des droits humains ainsi que sur le droit international humanitaire. Les échanges ont également porté sur les enjeux et les défis liés à la protection des civils dans les zones touchées par les crises et les conflits armés au Nord-Kivu. Une attention particulière a été accordée à l’identification des principales violations des droits humains auxquelles sont confrontées les populations civiles. À travers cette formation, les organisateurs entendent notamment renforcer les capacités des défenseurs des droits humains afin qu’ils deviennent de véritables ambassadeurs de la lutte contre les discours de haine et la désinformation. L’atelier aborde également la question de la sécurité et de la protection des défenseurs des droits humains eux-mêmes. Selon les objectifs de l’atelier, il est important que ces acteurs disposent de mécanismes et d’outils leur permettant d’assurer leur propre protection avant et pendant l’accomplissement de leur mission de défense et d’accompagnement des populations. Les participants ont salué l’initiative de WHG, estimant que cette formation contribuera au renforcement de leurs capacités et à l’amélioration de leur travail sur le terrain. Le projet bénéficie de l’appui technique et financier de la MONUSCO, à travers le Bureau conjoint des Nations unies aux droits de l’homme (BCNUDH). Cet atelier devrait ainsi permettre aux défenseurs des droits humains de Beni de mieux contribuer à la protection des populations civiles, à la promotion de la cohésion sociale ainsi qu’à la prévention des discours de haine et de la désinformation. Simon Du Ciel OMARI [...] Read more...
September 1, 2026L’organisation Wold Hop Giver (WHG) a officiellement lancé, ce mardi à Beni, le projet intitulé « Campagne nationale de sensibilisation sur la cohésion sociale, la lutte contre les discours de haine et le renforcement des capacités des défenseurs des droits de l’homme ». La cérémonie de lancement s’est tenue dans la salle Laudatus, située dans la commune de Beu, dans la ville de Beni, en présence de plusieurs autorités provinciales, urbaines, municipales et locales, ainsi que des acteurs de la société civile et des leaders communautaires. À travers cette initiative, WHG entend contribuer à la promotion de la cohésion sociale et à la lutte contre les discours de haine ainsi que la désinformation au sein des communautés. Selon Léon Kinyoma, membre de WHG, ce projet vise notamment à sensibiliser la population sur les conséquences que peuvent engendrer les discours de haine dans une communauté. « Ce projet est là pour sensibiliser la communauté à lutter contre les discours de haine. Comme vous le savez, notre province est l’une des provinces où les discours de haine prennent de l’ampleur. Nous pensons qu’avec ce projet, la population pourra mieux comprendre les conséquences de ces discours au sein de la communauté », a-t-il déclaré. Le lancement de ce projet a été accueilli avec satisfaction par plusieurs participants. Djimy Kighoma, leader communautaire de Beni, estime que cette initiative arrive à point nommé dans un contexte marqué par la persistance des discours de haine et de la désinformation. « Je remercie sincèrement WHG pour la mise en œuvre de ce projet. Nous, population de Beni, sommes victimes des discours de haine et de la désinformation, notamment de la part de certains jeunes et leaders de jeunesse. J’appelle tout le monde à soutenir ce projet », a-t-il indiqué. Pour les bénéficiaires et acteurs communautaires présents à cette cérémonie, cette campagne constitue une opportunité de renforcer la sensibilisation et l’engagement collectif en faveur de la paix, de la tolérance et du vivre-ensemble. Le projet bénéficie de l’appui technique et financier de la Mission de l’Organisation des Nations unies pour la stabilisation en République démocratique du Congo (MONUSCO), à travers le Bureau conjoint des Nations unies aux droits de l’homme (BCNUDH). En fin Freddy Moise, Area Manager de l’Organisation WHG dans le Grand Nord-Kivu, souligne que, WHG ambitionne de renforcer les capacités des défenseurs des droits de l’homme et d’encourager les communautés à s’impliquer activement dans la prévention des discours de haine et de la désinformation, afin de consolider la cohésion sociale dans la région. MYANGO OMARI Simon Du Ciel [...] Read more...
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